Vous êtes ici : Accueil > Tourisme > Sites récréotouristiques > Parc des chutes Dorwin

Parc des chutes Dorwin

Accès par les routes 125 et 337, le parc est situé au 3102, 1re Avenue

Pavage rue Luc 292Découvrez à Rawdon, sur la rivière Ouareau, le site enchanteur des chutes Dorwin et laissez-vous séduire par la magie de la légende indienne du sorcier Nipissingue*. Deux belvédères, 2,5 km de sentiers écologiques signalant la flore indigène, l’aire de pique-nique dans les parfums de la pinède centenaire vous promettent, seul(e) ou en groupe, une détente au rythme de la nature.

Le nom Dorwin suscite de nombreuses contestations. Certains disent Darwin, d’autres Dorwin. Le nom Dorwin semble le plus juste puisqu’il perpétue la mémoire de Jédéhias Hubble Dorwin, propriétaire de ces terres et d’une scierie.

Après avoir été concédées à la Municipalité en 1944 par Madame James Ross, elles furent ensuite cédées officiellement au ministère du Tourisme qui, le 16 mai 1967, en fit un parc récréatif.

Ces magnifiques chutes de 60 pieds de hauteur, entourées d’une forêt luxuriante, reçoivent des milliers de touristes chaque année.

Plusieurs services vous sont offerts :

Horaire
De la semaine précédent la fête Nationale jusqu’à la fête du Travail : tous les jours de 10 h à 20 h
De mi-mai à mi-juin et de début septembre à fin de semaine de l’Action de grâces : les vendredis, samedis et dimanches de 10 h à 20 h

 

Vous pouvez aller vous promener avec votre chien (doit être en laisse), au parc des chutes Dorwin seulement. 

 

POUR VOTRE PROPRE SÉCURITÉ ET POUR CELLE DE VOS PROCHES,
LA BAIGNADE EST AUTORISÉE À LA PLAGE MUNICIPALE SEULEMENT

 

*Légende indienne

Il y a de cela bien des lunes vivait dans les terres de chasse des Algonquins, sur les territoires de Rawdon, un vieux sorcier indien, le méchant et tout puissant Nipissingue. Fort rusé, adroit et mauvais, il convoitait la douce Hiawhitha et personne n’osait la lui disputer.

Malheureusement pour le sorcier, Hiawhitha était profondément chrétienne et voulait devenir religieuse. Fille de Sachem, elle n’avait point le droit de refuser le mariage mais pouvait choisir son époux.

Désemparée, elle décida de donner son amour à Arondack, ennemi juré de Nipissingue. Le sorcier, voyant cela, lança les Algonquins sur le sentier de la guerre. Nipissingue comptait sur les aléas des combats pour se débarrasser de son ennemi. Il avait bien jugé : Arondack revint mourant à son wigwam. Hiawhitha, garde-malade de la tribu, se tint à son chevet et le soigna.

Un jour, manquant de plantes, Hiawhitha se dirigea vers le profond précipice Dorwin au fond duquel coulait alors un mince filet d’eau et poussaient quelques racines de salsepareille. À l’affût, Nipissingue l’aperçut et s’élança vers elle, fou de rage. D’un geste brusque, il la précipita dans l’abîme. À peine le corps de Hiawhitha eut-il touché le mince filet d’eau que le précipice vibra d’un coup de tonnerre et une magnifique chute jaillit au sommet. Nipissingue, stupéfait, s’immobilisa et fut changé en pierre par le Grand Manitou, condamné à entendre ainsi pendant des siècles le chant de victoire de Hiawhitha.

Photo : gracieuseté de M. Gaétan Bordeleau